Activités combinées de soutien lié aux bâtiments
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78 — Yvelines
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Adresse : 39 RUE DU GENERAL DE GAULLE 78300 POISSY
Création : 25/12/1995
Activité distincte : Activités combinées de soutien lié aux bâtiments (81.10Z)
SYND.COPR. L FORET DU 8 RUE CORDONNI
Enrichissement en cours
172443 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · civ1
N° 86-12.719
rejet
Le créancier gagiste qui ne répond pas à l'avertissement concernant les propositions concordataires de son débiteur en règlement judiciaire ne prive pas les cautions de la subrogation dans le gage, l'article 71 de la loi du 13 juillet 1967 précisant que les créanciers qui n'ont pas souscrit la déclaration prévue à l'article 69 de la même loi conservent le bénéfice de leurs sûretés
Consulter la décisioncc · civ3
N° 69-11.299
cassation
En cas de malfaçons, la responsabilité de l'entrepreneur ne peut être partiellement ou totalement dégagée, alors même qu'il n'a fait que suivre les ordres du propriétaires pour le mode de la construction ou l'emploi des matériaux, que s'il est établi que le maître de l'ouvrage était notoirement expert en matière de construction.
Consulter la décisioncc · civ3
N° 69-20.021
rejet
La locataire de locaux à destination commerciale, utilisés avant le 1er juin 1948, pour partie à usage d'habitation et pour partie à usage professionnel avec l'accord du bailleur, bénéficie du maintien dans les lieux, sans que le bailleur puisse se prévaloir des dispositions de l'article 3 alinéa 2 de la loi du 1er septembre 1948.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 09-16.091
cassation
Le notaire, tenu de prendre toutes dispositions utiles pour assurer la validité et l'efficacité des actes auxquels il prête son concours ou qu'il a reçu mandat d'accomplir, doit, sauf s'il en est dispensé expressément par les parties, veiller à l'accomplissement des formalités nécessaires à la mise en place des sûretés qui en garantissent l'exécution, dont, quelles que soient ses compétences personnelles, le client concerné se trouve alors déchargé. Dès lors, viole les articles 1147 et 1382 du code civil l'arrêt qui exonère de sa responsabilité le notaire qui, ayant remis le montant d'un prêt bancaire aux SCI emprunteuses, sans désintéresser les créanciers hypothécaires inscrits, a manqué à son obligation d'effectuer toutes les diligences nécessaires en vue de l'inscription, dont il avait été chargé, des hypothèques garantissant le prêt, que la banque avait voulu de premier rang
Consulter la décisioncc · soc
N° 76-10.906
rejet
Constituent des rémunérations devant être incluses dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale, les sommes forfaitairement allouées chaque mois par une société à son président directeur général sous la rubrique " frais de gestion ", dès lors que la société, qui a la charge de la preuve, ne justifie, ni de frais exposés par le bénéficiaire, ni de l'utilisation de l'indemnité conformément à son objet, ni de ce que l'administration fiscale ait admis la déduction des indemnités litigieuses.
Consulter la décisioncc · soc
N° 79-40.988
cassation
Si l'article L 412-16 du Code du travail prévoit que les délégués syndicaux peuvent répartir entre eux le temps dont ils disposent pour l'exercice de leurs fonctions, cette faculté n'a pas été conférée aux délégués du personnel et aux membres du comité d'entreprise par les articles L 420-19 et L 434-1 du même code. Pour les représentants élus la possibilité d'une telle répartition a été exclue par la législation pour éviter qu'ils soient limités dans l'utilisation de leurs heures de délégation par les dépassements éventuels de certains d'entre eux. Par suite les juges du fond ne peuvent admettre la licéité d'une telle répartition en reconnaissant ainsi force obligatoire à un usage de l'entreprise susceptible de porter atteinte au libre exercice de leur mandat par les représentants élus du personnel.
Consulter la décisioncc · comm
N° 71-13.533
rejet
NE PEUT ETRE ACCUEILLI LE GRIEF DE DENATURATION D'UNE LETTRE NE CONSTITUANT QU'UN ELEMENT DE PREUVE DE CONVENTIONS DONT IL EST CONSTATE QU'ELLES N'ONT JAMAIS ETE DEFINITIVEMENT CONCLUES.
Consulter la décisioncc · soc
N° 88-43.120
cassation
Si l'employeur a le droit de contrôler et de surveiller l'activité de ses salariés pendant le temps de travail, tout enregistrement, quels qu'en soient les motifs, d'images ou de paroles à leur insu, constitue un mode de preuve illicite. Une cour d'appel ne peut donc, sans violer l'article 9 du nouveau Code de procédure civile, retenir à l'encontre d'une salariée l'existence d'une faute grave, en se fondant sur un enregistrement effectué par l'employeur, au moyen d'une caméra, du comportement et des paroles de la salariée, tandis qu'il résulte du procès-verbal de transport sur les lieux effectué par les juges du second degré que la caméra était dissimulée dans une caisse, de manière à surveiller le comportement des salariés sans qu'ils s'en doutent.
Consulter la décisioncc · civ2
N° 79-13.231
cassation
En cas de pluralité de défendeurs cités pour le même objet, si la décision requise n'est pas susceptible d'appel, les parties défaillantes qui n'ont pas été citées à personne doivent être citées à nouveau. Le jugement rendu après nouvelles citations est réputé contradictoire à l'égard de tous dès lors que l'un des défendeurs comparaît ou a été cité à personne sur première ou seconde citation. Dans le cas contraire le jugement est rendu par défaut. Viole l'article 474 du nouveau Code de procédure civile le tribunal d'instance qui statue en dernier ressort par jugement réputé contradictoire alors qu'il ne résulte ni du jugement ni de la procédure que l'assignation a été remise à la personne d'un des défendeurs et que celui-ci ait été cité à nouveau.
Consulter la décisioncc · civ3
N° 70-11.576
rejet
LA LOI DU 12 MAI 1965, DONT SEUL L'ARTICLE 15 EST DECLARE APPLICABLE AUX BAUX EN COURS, N'EST PAS RETROACTIVE DANS SES DISPOSITIONS MODIFICATIVES DE L'ARTICLE 1ER DU DECRET DU 30 SEPTEMBRE 1953 EXIGEANT L'IMMATRICULATION DES ARTISANS AU REPERTOIRE DES METIERS.
Consulter la décisionSource : Judilibre (Cour de cassation + Cours d'appel) · API PISTE
Structure sans salarié, dans le secteur « activités combinées de soutien lié aux bâtiments », basée à POISSY, créée il y a 31 ans.
Analyse générée automatiquement à partir des données publiques (INSEE, INPI, BODACC). Ne constitue ni un avis d'investissement, ni une recommandation commerciale, ni une évaluation de solvabilité.
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