Transformation et conservation de la viande de volaille
Aucun dirigeant enregistré
Les dirigeants de cette entreprise sont en cours d'enrichissement depuis les sources officielles.
Consulter sur data.inpi.frAnalyses exclusives générées par intelligence artificielle
Sources & mise à jour le 14/04/2026
Insee · RNE (INPI) · BODACC · data.gouv.fr
Adresse du siège
13 — Bouches-du-Rhône
Contact
Adresse : 113 RUE DE LA REPUBLIQUE 13002 MARSEILLE
Création : 11/02/2021
Activité distincte : Transformation et conservation de la viande de volaille (10.12Z)
Adresse : 957 CHEMIN DE FACHE 30200 BAGNOLS-SUR-CEZE
Création : 01/05/2018
Activité distincte : Transformation et conservation de la viande de volaille (10.12Z)
SUD VOLAILLES
Enrichissement en cours
Entreprise, dans le secteur « transformation et conservation de la viande de volaille », basée à MARSEILLE, créée il y a 8 ans.
Analyse générée automatiquement à partir des données publiques (INSEE, INPI, BODACC). Ne constitue ni un avis d'investissement, ni une recommandation commerciale, ni une évaluation de solvabilité.
Extrait INPI complet
Attestation d'immatriculation au Registre National des Entreprises
PDF officiel INPI · Gratuit · Établissements, dirigeants, observations
Fiche d'identité PDF
Annuaire-Entreprises (officiel) · PDF
Statuts & actes
INPI RNE · Statuts, PV AG, actes modificatifs
Comptes annuels
INPI · Bilans déposés (gratuit)
Extrait Kbis
Infogreffe · Kbis officiel gratuit
Annonces BODACC
DILA · Publications légales
Avis INSEE
INSEE · Avis de situation SIRENE
Le décret du 17 Mars 1967 réglementant le commerce des volailles abattues pour la consommation humaine prohibe l'apposition sur les étiquettes de toute autre mention que celles qu'il énumère limitativement. Dès lors, c'est à juste titre qu'est retenue la faute d'un éleveur qui, tout en reconnaissant que les étiquettes par lui apposées n'étaient pas libellées selon les prescriptions du décret, a mis sur le marché des volailles ne remplissant pas les conditions imposées pour être vendues sous labe
Statuant sur le contrat liant un producteur d'oeufs à une société lui fournissant des volailles et lui achetant les oeufs à éclore, une Cour d'appel qui relève que le producteur demeurait maître de son élevage et propriétaire des reproducteurs, qu'aucune fourniture d'aliments ne lui était imposée par son cocontractant et qu'il ne lui était pas interdit de vendre à d'autres le surplus de sa production, seul étant prévu le remplacement de ses volailles au fur et à mesure de leur épuisement par cel
Décision
Décision
Décision