Réparation d'ordinateurs et d'équipements périphériques
Chiffre d'affaires
+1455%195 k €
Résultat net
+241%7 k €
Score financier
68
Source publique
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Insee · RNE (INPI) · BODACC · data.gouv.fr · Judilibre (PISTE)
Adresse du siège
971 — Guadeloupe
Données extraites des comptes annuels déposés au greffe (INPI). La publication peut être partielle si l'entreprise a opté pour la confidentialité des comptes.
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Adresse : GISSAC 97180 SAINTE-ANNE
Création : 01/11/2023
Activité distincte : Réparation d'ordinateurs et d'équipements périphériques (95.11Z)
SERVICING OPERATING SYSTEM 971
Enrichissement en cours
Finances de
| Performance | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Chiffre d'affaires (€) | 195 k € | 13 k € |
| Marge brute (€) | 99 k € | -3 k € |
| EBITDA / EBE (€) | 6 k € | -5 k € |
| Résultat d'exploitation (€) | 6 k € | -5 k € |
| Résultat net (€) | 7 k € | -5 k € |
| Croissance | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Taux de croissance du CA (%) | +1455.1 | — |
| Taux de marge brute (%) | 50.7 | -22.4 |
| Taux de marge d'EBITDA (%) | 2.8 | -39.6 |
| Taux de marge opérationnelle (%) | 3.0 | -39.4 |
| Autonomie financière | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Capacité d'autofinancement (€) | 7 k € | -5 k € |
| CAF / CA (%) | 3.6 | -39.5 |
| Trésorerie (€) | — | — |
| Dettes financières (€) | — | — |
| Capacité de remboursement | — | — |
| Ratio d'endettement (Gearing) | — | — |
| Autonomie financière (%) | — | — |
| Taux de levier (DFN/EBITDA) | — | — |
| Solvabilité | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Couverture des dettes | — | — |
| Fonds propres (€) | — | — |
| Rentabilité | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Marge nette (%) | 3.6 | -39.5 |
| Rentabilité sur fonds propres (%) | — | — |
| Rentabilité économique (%) | — | — |
| Valeur ajoutée (€) | — | — |
| Valeur ajoutée / CA (%) | — | — |
| Structure d'activité | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Effectif | — | — |
| Capital social (€) | — | — |
| Indicateur | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
| Chiffre d'affaires (€) | 195 k € | 13 k € |
| Marge brute (€) | 99 k € | -3 k € |
| EBE (€) | 6 k € | -5 k € |
| Résultat net (€) | 7 k € | -5 k € |
| Marge EBE (%) | 284.9 | -3957.1 |
| Autonomie financière (%) | 0.2 | 0.0 |
| Taux d'endettement (%) | 1.4 | 0.0 |
| Ratio de liquidité (%) | 866.8 | 123.5 |
| CAF / CA (%) | 391.9 | -3904.4 |
| Capacité de remboursement | 0.0 | 0.0 |
| BFR (j de CA) | -102.1 | -365.8 |
| Rotation stocks (j) | 24.9 | 0.0 |
Comptes publics · Type : Social
17185 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · civ3
N° 20-13.915
rejet
En application de l'article L. 113-5 du code des assurances, la décision judiciaire condamnant l'assuré en raison de sa responsabilité constitue pour l'assureur de cette responsabilité la réalisation, tant dans son principe que dans son étendue, du risque couvert et lui est opposable, à moins de fraude à son encontre. Il en résulte que, si l'assureur ne peut plus contester sa garantie qu'au regard des stipulations de sa police, il peut opposer au tiers victime et à son assuré la décision judiciaire ayant statué sur la responsabilité de celui-ci, laquelle détermine irrévocablement, au regard du contrat d'assurance, la nature du risque qui s'est réalisé. En conséquence, ayant constaté que la garantie de l'assureur était acquise lorsque la responsabilité de l'assuré a été engagée sur le fondement de la présomption établie par les articles 1792 et 1792-2 du code civil et relevé que la condamnation de l'assuré a été prononcée sur le fondement de la responsabilité contractuelle, une cour d'appel en déduit exactement que le risque garanti ne s'est pas réalisé
Consulter la décisioncc · soc
N° 23-22.737
rejet
La durée de la prescription est déterminée par la nature de la créance invoquée. Dans le cas où les salariés se sont trouvés dans une situation contraignante telle qu'ils ont été obligés de cesser le travail pour faire respecter leurs droits essentiels, directement lésés par suite d'un manquement grave et délibéré de l'employeur à ses obligations, celui-ci peut être condamné à payer aux salariés grévistes une indemnité compensant la perte de leurs salaires. L'action en paiement d'une telle indemnité qui, correspondant au montant de la rémunération qui aurait dû être payée au salarié s'il n'avait pas été contraint de cesser le travail, a la nature d'une créance salariale, est soumise à la prescription triennale de l'article L. 3245-1 du code du travail. La prescription a pour point de départ le jour où la grève cesse
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N° 10-17.168
cassation
Il résulte des articles 971 et 972 du code civil que le testament authentique est nul si le testateur ne l'a pas dicté au notaire en présence de témoins. Viole ces textes, la cour d'appel qui, pour rejeter une action en nullité d'un testament authentique, énonce que si le notaire avait préparé un projet dactylographié de testament qu'il a relu, la testatrice lui avait fait part de vive voix de ses dernières volontés en présence des deux témoins, que ce testament manifestait sa volonté déjà exprimée dans des actes antérieurs, et qu'il ressortait d'un témoignage que la testatrice répétait les phrases lues par le notaire, acquiesçait et les commentait pour expliquer ses motivations, puis a relu le testament et de nouveau acquiescé avant de le signer
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N° 11-20.702
rejet
Si les articles 971 à 975 du code civil imposent des règles spécifiques pour la rédaction d'un testament par acte public, ces dispositions doivent se combiner avec celles, générales, issues du décret n° 71-941 du 26 novembre 1971, qui régissent la rédaction des actes notariés
Consulter la décisioncc · civ1
N° 00-10.577
rejet
Si, aux termes de l'article 971 du Code civil, le testament par acte public peut être reçu par un notaire assisté de deux témoins, aucune disposition légale ne précise par qui et comment ceux-ci doivent être choisis. Par suite, le testateur peut charger le notaire de choisir et d'appeler les témoins devant l'assister.
Consulter la décisioncc · creun
N° 58-11.822
cassation
Il résulte du rapprochement des articles 841, 845, 971 et 972 du Code rural que l'appel en conciliation, qui est préalable à l'instance, interrompt le délai de quatre mois prévu par les premiers de ces textes et qu'un nouveau délai de même durée commence à courir, pour la saisine du Tribunal, du jour où la conciliation instituée par l'article 971 n'a pu se faire. Encourt donc la cassation le jugement du Tribunal paritaire qui, pour refuser de faire droit à l'exception de forclusion opposée par le bailleur au preneur qui, ayant contesté le congé reçu en appelant son bailleur en conciliation dans le délai légal, n'a saisi la juridiction de jugement que plus de quatre mois après l'échec de cette conciliation, a estimé d'une part que le délai imparti par l'article 841 du Code rural était un délai de déchéance et non un délai de prescription susceptible d'une interruption après laquelle, d'ailleurs une seconde forclusion n'aurait pu être admise sans texte, et d'autre part que la tentative de conciliation faisant partie intégrante de la procédure devant le Tribunal paritaire, le délai légal était valablement observé lorsque cette formalité s'était trouvée remplie dans les quatre mois du congé, alors qu'un nouveau délai de quatre mois avait commencé à courir à compter du jour de l'audience où la conciliation n'avait pu se faire.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 20-21.068
cassation
S'il résulte des articles 3, § 3, et 4, § 1, de la loi uniforme sur la forme d'un testament international annexée à la convention de Washington du 26 octobre 1973 qu'un testament international peut être écrit en une langue quelconque afin de faciliter l'expression de la volonté de son auteur, celui-ci ne peut l'être en une langue que le testateur ne comprend pas, même avec l'aide d'un interprète
Consulter la décisioncc · civ1
N° 17-26.010
rejet
L'annulation d'un testament authentique pour non-respect des dispositions des articles 971 à 975 du code civil ne fait pas obstacle à la validité de l'acte en tant que testament international dès lors que les formalités prescrites par la Convention de Washington du 26 octobre 1973 ont été accomplies. L'obligation faite au testateur, par les articles 4 et 5 de la loi uniforme sur la forme d'un testament international annexée à la dite Convention, de déclarer sa volonté et de signer le testament en présence de deux témoins et d'une personne habilitée à instrumenter à cet effet, en l'occurrence, sur le territoire de la République française, un notaire, est satisfaite quand ces formalités ont été accomplies en présence de deux notaires, par équivalence des conditions prévues en droit interne à l'article 971 du code civil
Consulter la décisioncc · cr
N° 97-84.657
cassation
Le principe de l'oralité des débats s'oppose à ce que le président fasse procéder à la projection d'un film dont une séquence évoque les déclarations d'un témoin sur les faits reprochés à l'accusé, dès lors que ce témoin, régulièrement cité et signifié, était présent et n'avait pas encore été entendu(1).
Consulter la décisioncc · soc
N° 11-25.841
rejet
La clause contractuelle qui permet au salarié de rompre son contrat de travail en cas de changement de contrôle, de fusion-absorption, ou de changement significatif d'actionnariat entraînant une modification importante de l'équipe de direction, et qui stipule que la rupture est alors imputable à l'employeur en ouvrant droit au paiement d'une indemnité de départ est licite dès lors qu'elle est justifiée par les fonctions du salarié au sein de l'entreprise, et qu'elle ne fait pas échec à la faculté de résiliation unilatérale du contrat par l'une ou l'autre des parties. Une telle clause n'est pas soumise à la procédure spéciale d'autorisation des conventions conclues entre une société et l'un des membres du directoire, prévue par l'article L. 225-79-1 du code de commerce, lorsqu'elle est contenue dans un contrat de travail conclu régulièrement et sans fraude à une date à laquelle le bénéficiaire n'était pas encore mandataire social
Consulter la décisionSource : Judilibre (Cour de cassation + Cours d'appel) · API PISTE
Entreprise, dans le secteur « réparation d'ordinateurs et d'équipements périphériques », basée à SAINTE-ANNE, créée il y a 3 ans, pour un CA de 195 k€.
Analyse générée automatiquement à partir des données publiques (INSEE, INPI, BODACC). Ne constitue ni un avis d'investissement, ni une recommandation commerciale, ni une évaluation de solvabilité.
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