Activités juridiques
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Insee · RNE (INPI) · BODACC · data.gouv.fr · Judilibre (PISTE)
09 — Ariège
Gratuit sans compte · Pro : paiement à l'usage, pas d'abonnement
10 au total · 5 en activité · 5 fermés
Adresse : 31 RUE TAILLANCIER 09100 PAMIERS
Création : 28/11/2024
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 7 AVENUE PEYREVIDAL 09400 TARASCON-SUR-ARIEGE
Création : 18/12/2025
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 25 BOULEVARD DU SUD 09000 FOIX
Création : 09/03/2015
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 31 RUE RENE CASSIN 09300 LAVELANET
Création : 01/01/2000
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 13 PLACE JEAN JAURES 09400 TARASCON-SUR-ARIEGE
Création : 01/01/2000
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : N 568 13220 CHATEAUNEUF-LES-MARTIGUES
Création : 17/05/2019
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 31 PL ST URSULE 09100 PAMIERS
Création : 21/03/2016
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 7 RUE DE L'ARGET 09000 FOIX
Création : 01/10/2009
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 6 QUAI DE L'ARIEGE 09400 TARASCON-SUR-ARIEGE
Création : 01/01/2003
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 8 IMPASSE DOM VAISSETTE 31000 TOULOUSE
Création : 01/01/2000
Activité distincte : (74.1A)
SCP PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE
Enrichissement en cours
261379 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · civ2
N° 72-12.031
rejet
STATUANT SUR LA RESPONSABILITE DU DOMMAGE SUBI PAR UN MACON A LA SUITE DE SA CHUTE AU FOND D'UN PUITS EN COURS DE CREUSEMENT DANS LEQUEL IL ETAIT DESCENDU DE SON PROPRE GRE, LA COUR D'APPEL QUI CONSTATE LES FAUTES COMMISES PAR LES PREPOSES DU PROPRIETAIRE DU PUITS DANS LE MANIEMENT DU TREUIL NORMALEMENT UTILISE A CETTE FIN AVEC LEUR ACCORD, PEUT EN DEDUIRE QU'EN RAISON DE SA PROFESSION LA VICTIME N'AVAIT PAS COMMIS D'IMPRUDENCE AYANT CONCOURU A LA REALISATION DE SON DOMMAGE, NI ACCEPTE UN RISQUE ANORMAL ET DECLARER EN CONSEQUENCE LE PROPRIETAIRE DU PUITS ENTIEREMENT RESPONSABLE PAR APPLICATION DE L'ARTICLE 1384 ALINEA 5 DU CODE CIVIL.
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N° 11-28.845
cassation
Le principe de laïcité instauré par l'article 1er de la Constitution n'est pas applicable aux salariés des employeurs de droit privé qui ne gèrent pas un service public. Il ne peut dès lors être invoqué pour les priver de la protection que leur assurent les dispositions du code du travail
Consulter la décisioncc · civ3
N° 73-10.951
cassation
EN VERTU DE L'ARTICLE 1152 DU CODE CIVIL, LA CLAUSE PENALE, STIPULEE DANS UNE CONVENTION LEGALEMENT FORMEE, FAIT LA LOI DES PARTIES ET S'IMPOSE AU JUGE. DOIT DONC ETRE CASSEE LA DECISION QUI, EN L'ABSENCE DE TOUTE FRAUDE A LA LOI, REFUSE DE FAIRE APPLICATION DE LA CLAUSE D'UN BAIL PREVOYANT LE VERSEMENT PAR LE PRENEUR, EN CAS DE RESILIATION A LA DEMANDE DE CELUI-CI, DE TROIS MOIS DE LOYER A TITRE D'INDEMNITE, AU MOTIF QU'UNE TELLE CLAUSE EST LEONINE ET LIMITE LA LIBERTE DE RESILIATION DU PRENEUR.
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N° 13-28.369
rejet
Il résulte de la combinaison des articles L. 1121-1 et L. 1321-3 du code du travail que les restrictions à la liberté du salarié de manifester ses convictions religieuses doivent être justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché. Ayant relevé que le règlement intérieur d'une association disposait que "le principe de la liberté de conscience et de religion de chacun des membres du personnel ne peut faire obstacle au respect des principes de laïcité et de neutralité qui s'appliquent dans l'exercice de l'ensemble des activités développées, tant dans les locaux de la crèche ou ses annexes qu'en accompagnement extérieur des enfants confiés à la crèche", une cour d'appel a pu en déduire, appréciant de manière concrète les conditions de fonctionnement d'une association de dimension réduite, employant seulement dix-huit salariés, qui étaient ou pouvaient être en relation directe avec les enfants et leurs parents, que la restriction à la liberté de manifester sa religion édictée par le règlement intérieur ne présentait pas un caractère général, mais était suffisamment précise, justifiée par la nature des tâches accomplies par les salariés de l'association et proportionnée au but recherché
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N° 10-15.905
cassation
En application des dispositions des articles L. 1132-1, L. 1132-4, L. 1134-1 et L. 1234-9 du code du travail, le salarié dont le licenciement est nul et qui demande sa réintégration ne peut prétendre au paiement d'indemnités de rupture. Doit en conséquence être cassé l'arrêt qui, alors que le licenciement d'un salarié avait été annulé par jugement sans être suivi de réintégration malgré la demande de l'intéressé, refuse de déduire du montant des indemnités de préavis et de licenciement allouées à celui-ci à la suite de son action postérieure en résiliation judiciaire du contrat de travail, le montant des indemnités de rupture précédemment versées au titre de son licenciement nul
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N° 95-12.800
rejet
En retenant que l'utilisation de la marque Baby Cool par la société titulaire de la marque Baby Cool diffusion constituait une exploitation pouvant faire échec à une demande de déchéance de la marque Baby Cool Diffusion, une cour d'appel a fait apparaître que l'usage de la marque Baby Cool par ladite société ne faisait pas perdre son caractère distinctif à la marque Baby Cool Diffusion dont elle était titulaire.
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N° 99-46.345
rejet
Le droit des salariés, licenciés pour motif économique et qui ont demandé à bénéficier de la priorité de réembauchage prévue à l'article L. 321-14 du Code du travail, s'exerce à l'égard de l'entreprise et subsiste en cas de reprise de l'entité économique par un autre employeur.
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N° 89-20.090
renvoi
En l'état d'un litige opposant, à propos de l'utilisation du vocable " château " pour l'appellation d'un vin, les propriétaires actuels de ce château dans les chais duquel ils vinifient leur récolte de raisin à des viticulteurs propriétaires d'une partie des terres provenant du partage de l'ancien domaine du château, mais qui vinifient leur récolte dans les locaux d'une coopérative extérieure, il y a lieu de demander à la Cour de justice des Communautés européennes, sur le fondement de l'article 177 du Traité instituant la Communauté économique européenne, d'interpréter l'article 5, paragraphe 1, du règlement n° 997-81 du 26 mars 1981 pour définir son domaine d'application dans les situations semblables à celle de l'espèce, en répondant aux deux questions suivantes : 1°) Ce texte peut-il recevoir application lorsque des viticulteurs produisent du vin bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée sur les terres du domaine d'un château ayant fait l'objet d'un partage et se sont groupés en une société coopérative dans les locaux de laquelle le produit de la récolte est vinifié ?. 2°) La réponse est-elle modifiée si la coopérative compte, parmi ses adhérents, des viticulteurs dont les terres ne proviennent pas de l'ancien domaine du château ?.
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N° 73-10.036
rejet
BIEN QU'IL SE SOIT BORNE A FAIRE DROIT A LA DEMANDE PRESENTEE PAR LES CREANCIERS POURSUIVANTS, LE JUGEMENT ORDONNANT LA LICITATION D'UN IMMEUBLE GREVE D'UN USUFRUIT NE SAURAIT ETRE CONSIDERE COMME GRACIEUX DES LORS QUE L'ABSENCE DE CONTESTATION EST IMPUTABLE A LA SEULE DEFAILLANCE DE L'USUFRUITIER LEQUEL EST DONC MAL VENU PAR LA SUITE A L'INVOQUER. UN TEL JUGEMENT DOIT ETRE CONSIDERE COMME CONTENTIEUX ET COMME POSSEDANT PAR SUITE L'AUTORITE DE LA CHOSE JUGEE.
Consulter la décisioncc · comm
N° 70-12.524
rejet
LA CONSTATATION DU FAIT QUE LES ELEMENTS CONSTITUTIFS DE LA NOUVEAUTE DE SIEGES SONT SEPARABLES DE LEURS FONCTIONS EXCLUT NECESSAIREMENT LE CARACTERE D'INVENTION BREVETABLE DE CEUX-CI, AUX TERMES DE L'ARTICLE 2 DE LA LOI DU 14 JUILLET 1909.
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Entreprise historique, dans le secteur « activités juridiques », basée à PAMIERS, créée il y a 26 ans.
Analyse générée automatiquement à partir des données publiques (INSEE, INPI, BODACC). Ne constitue ni un avis d'investissement, ni une recommandation commerciale, ni une évaluation de solvabilité.
Extrait d'immatriculation OpenBase
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SIRET 433 544 319 00091
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