Commerce de détail d'articles d'horlogerie et de bijouterie en magasin spécialisé
Chiffre d'affaires
—487 k €
Résultat net
+8495%54 k €
Score financier
78
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Insee · RNE (INPI) · BODACC · data.gouv.fr · Judilibre (PISTE)
Adresse du siège
75 — Paris
Source publique
Données extraites des comptes annuels déposés au greffe (INPI). La publication peut être partielle si l'entreprise a opté pour la confidentialité des comptes.
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Adresse : 70 AVENUE DE SAINT-OUEN 75018 PARIS
Création : 10/01/2013
Activité distincte : Commerce de détail d'articles d'horlogerie et de bijouterie en magasin spécialisé (47.77Z)
Adresse : 16 RUE PAUL BERT 93400 SAINT-OUEN-SUR-SEINE
Création : 01/09/2016
Activité distincte : Commerce de détail de biens d'occasion en magasin (47.79Z)
Adresse : 11 BOULEVARD DE COURCELLES 75008 PARIS
Création : 17/04/2014
Activité distincte : Commerce de détail d'articles d'horlogerie et de bijouterie en magasin spécialisé (47.77Z)
SAINT OR
Enrichissement en cours
Finances de
| Performance | 2024 | 2020 | 2019 | 2016 |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires (€) | 487 k € | 0 € | 0 € | 498 k € |
| Marge brute (€) | 159 k € | 0 € | 0 € | 176 k € |
| EBITDA / EBE (€) | 55 k € | 0 € | 0 € | 35 k € |
| Résultat d'exploitation (€) | 54 k € | 0 € | 0 € | 22 k € |
| Résultat net (€) | 54 k € | 626 € | -81 k € | 15 k € |
| Croissance | 2024 | 2020 | 2019 | 2016 |
|---|---|---|---|---|
| Taux de croissance du CA (%) | — | — | -100.0 | — |
| Taux de marge brute (%) | 32.7 | — | — | 35.4 |
| Taux de marge d'EBITDA (%) | 11.3 | — | — | 7.1 |
| Taux de marge opérationnelle (%) | 11.2 | — | — | 4.5 |
| Autonomie financière | 2024 | 2020 | 2019 | 2016 |
|---|---|---|---|---|
| Capacité d'autofinancement (€) | 54 k € | 626 € | -81 k € | 15 k € |
| CAF / CA (%) | 11.0 | — | — | 3.1 |
| Trésorerie (€) | — | — | — | — |
| Dettes financières (€) | — | — | — | — |
| Capacité de remboursement | — | — | — | — |
| Ratio d'endettement (Gearing) | — | — | — | — |
| Autonomie financière (%) | — | — | — | — |
| Taux de levier (DFN/EBITDA) | — | — | — | — |
| Solvabilité | 2024 | 2020 | 2019 | 2016 |
|---|---|---|---|---|
| Couverture des dettes | — | — | — | — |
| Fonds propres (€) | — | — | — | — |
| Rentabilité | 2024 | 2020 | 2019 | 2016 |
|---|---|---|---|---|
| Marge nette (%) | 11.0 | — | — | 3.1 |
| Rentabilité sur fonds propres (%) | — | — | — | — |
| Rentabilité économique (%) | — | — | — | — |
| Valeur ajoutée (€) | — | — | — | — |
| Valeur ajoutée / CA (%) | — | — | — | — |
| Structure d'activité | 2024 | 2020 | 2019 | 2016 |
|---|---|---|---|---|
| Effectif | — | — | — | — |
| Capital social (€) | — | — | — | — |
| Indicateur | 2024 | 2020 | 2019 | 2016 |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires (€) | 487 k € | 0 € | 0 € | 498 k € |
| Marge brute (€) | 159 k € | 0 € | 0 € | 176 k € |
| EBE (€) | 55 k € | 0 € | 0 € | 35 k € |
| Résultat net (€) | 54 k € | 626 € | -81 k € | 15 k € |
| Marge EBE (%) | 1131.6 | — | — | 712.2 |
| Autonomie financière (%) | 22.5 | -21.1 | -25.6 | 24.6 |
| Taux d'endettement (%) | 251.4 | -441.1 | -313.0 | 221.7 |
| Ratio de liquidité (%) | 297.6 | 113.2 | 119.8 | 91.7 |
| CAF / CA (%) | 1118.7 | — | — | 514.2 |
| Capacité de remboursement | 1.9 | — | — | 3.3 |
| BFR (j de CA) | 17.5 | — | — | 18.2 |
| Rotation stocks (j) | 23.9 | — | — | 17.2 |
Comptes publics · Type : Consolidé
2527 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · cr
N° 06-87.445
cassation
Encourt la cassation l'arrêt de la cour d'appel qui relaxe une société civile immobilière du chef d'infraction aux dispositions du plan d'occupation des sols, sans rechercher si les travaux litigieux sont conformes aux dispositions suffisamment claires et précises dudit plan, selon lesquelles l'aspect des constructions doit être en harmonie avec, d'une part, les constructions voisines et, d'autre part, le caractère des sites et paysages dans lesquels elles s'insèrent
Consulter la décisioncc · soc
N° 19-22.810
rejet
Il résulte de l'article R.1461-1 du code du travail que les actes de la procédure d'appel qui sont mis à la charge de l'avocat sont valablement accomplis par le défenseur syndical de même que ceux destinés à l'avocat sont valablement accomplis auprès du défenseur syndical, dans les conditions prévues par l'article 930-3 du code de procédure civile, selon lequel les notifications entre un avocat et un défenseur syndical sont effectuées par lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par voie de signification. Doit en conséquence être approuvé l'arrêt qui, ayant relevé que les appelants avaient été informés qu'un défenseur syndical s'était constitué pour le salarié dans le mois de la déclaration d'appel, et constaté qu'ils n'avaient fait signifier leurs conclusions au défenseur syndical que postérieurement au délai imparti par l'article 911 du code de procédure civile, en a déduit que la déclaration d'appel était caduque. La caducité de la déclaration d'appel encourue dès lors que les actes n'ont pas été accomplis dans le délai légal ne constitue pas une sanction disproportionnée au but poursuivi qui est d'assurer la célérité et l'efficacité de la procédure d'appel et n'est pas contraire aux exigences de l'article 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, les parties n'étant pas privées de leur droit d'accès au juge
Consulter la décisioncc · civ1
N° 00-20.332
cassation
Aux termes de l'article L. 335-3 du Code de la propriété intellectuelle, toute représentation d'une oeuvre de l'esprit en violation des droits de propriété intellectuelle qui y sont attachés caractérise une contrefaçon. Dans ses rapports avec le titulaire des droits méconnus, la bonne ou mauvaise foi du contrefacteur est indifférente.
Consulter la décisioncc · cr
N° 75-90.418
rejet
Aux termes de l'article 385 du code de procédure pénale, les exceptions tirées de la procédure antérieure à la citation doivent, à peine de forclusion, être présentées avant toute défense au fond. Le prévenu n'est pas recevable à les invoquer pour la première fois devant la Cour d'appel. Ce texte, qui est applicable en matière douanière et en matière fiscale, l'est également en matière d'infractions à la législation sur les changes (1).
Consulter la décisioncc · civ3
N° 12-29.020
cassation
Le bailleur peut exercer son droit d'option à tout moment au cours de l'instance en fixation de loyer et en dernier lieu dans le délai d'un mois à compter de la signification de la décision devenue définitive. Viole ainsi l'article L. 145-57 du code de commerce une cour d'appel qui déclare irrecevable la notification faite au cours de l'instance d'appel d'un droit d'option au motif que le bailleur ne peut exercer son droit d'option que dans le délai d'un mois suivant la signification de la décision des premiers juges, puis en cas d'appel, dans le délai d'un mois suivant la signification de l'arrêt d'appel
Consulter la décisioncc · cr
N° 86-96.483
annulation
Voir le sommaire suivant.
Consulter la décisioncc · civ2
N° 11-12.143
rejet
La déclaration par le juge répressif de l'absence de faute pénale non intentionnelle ne fait pas obstacle à la reconnaissance d'une faute inexcusable en application de l'article L. 452-1 du code de la sécurité sociale. Il suffit que la faute de l'employeur soit en lien de causalité avec le dommage pour que la responsabilité de ce dernier soit engagée alors même que d'autres fautes auraient concouru à la réalisation du dommage. Justifie légalement sa décision une cour d'appel qui retient que l'employeur, tenu non seulement de mettre à disposition de ses salariés les dispositifs de sécurité et protection imposés par la loi ou les règlements, mais de leur en imposer l'usage, a commis une faute inexcusable, eu égard aux circonstances de l'accident, alors même qu'il avait été relaxé du chef de blessures involontaires pour avoir manqué de donner à son salarié une formation à la sécurité adaptée à son poste de travail
Consulter la décisioncc · civ2
N° 14-16.292
cassation
La jonction d'instances ne créant pas une procédure unique, encourt la censure la décision d'une cour d'appel qui, saisie de deux appels distincts dirigés contre le même jugement mais contre des parties différentes, retient que l'appelant est réputé avoir abandonné ses demandes à l'encontre des parties à la procédure d'appel dans laquelle il avait déposé avant jonction ses dernières conclusions
Consulter la décisioncc · civ1
N° 15-19.716
cassation
Il ressort des dispositions des articles L. 1142-1, I, alinéa 2, et L. 1142-1-1, 1°, du code de la santé publique que, sauf s'ils rapportent la preuve d'une cause étrangère, les établissements, services et organismes mentionnés à l'article L. 1142-1, I, alinéa 1, sont tenus, sur le fondement de leur responsabilité de plein droit, de réparer l'ensemble des dommages résultant d'infections nosocomiales, qu'ils aient été subis par les victimes directes ou indirectes. Lorsque les dommages résultant de telles infections atteignent le seuil de gravité fixé par l'article L. 1142-1-1, 1°, leur réparation incombe, dans les mêmes conditions, à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM) en leur lieu et place. Ce régime spécifique de prise en charge des dommages au titre de la solidarité nationale est distinct de celui prévu par l'article L. 1142-1, II, de sorte que ne sont alors pas applicables les dispositions de ce texte qui, en cas de survenue d'un accident médical, d'une affection iatrogène ou d'une infection nosocomiale n'engageant pas la responsabilité d'un professionnel, d'un établissement, service ou organisme mentionné au I, et répondant à certaines conditions d'imputabilité, d'anormalité et de gravité, limitent la réparation aux préjudices du patient et, en cas de décès, de ses ayants droit
Consulter la décisioncc · civ3
N° 18-24.228
cassation
Le pourvoi formé après celui dirigé contre la même décision et les mêmes parties est recevable en application de l'article 621 du code de procédure civile si l'ordonnance constatant la déchéance du premier pourvoi est postérieure à la déclaration du second pourvoi
Consulter la décisionSource : Judilibre (Cour de cassation + Cours d'appel) · API PISTE
Entreprise, dans le secteur « commerce de détail d'articles d'horlogerie et de bijouterie en magasin spécialisé », basée à PARIS, créée il y a 13 ans, pour un CA de 487 k€.
Analyse générée automatiquement à partir des données publiques (INSEE, INPI, BODACC). Ne constitue ni un avis d'investissement, ni une recommandation commerciale, ni une évaluation de solvabilité.
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Comptes consolidés 2024
Clôture le 31/12/2024 · Public · CA 487 k € · RN 54 k €
Comptes consolidés 2020
Clôture le 31/12/2020 · Partiellement confidentiel · RN 626 €
Comptes consolidés 2019
Clôture le 31/12/2019 · Partiellement confidentiel · RN -81 k €
Comptes consolidés 2016
Clôture le 31/12/2016 · Public · CA 498 k € · RN 15 k €