Commerce de détail de poissons, crustacés et mollusques en magasin spécialisé
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Adresse du siège
56 — Morbihan
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3 au total · 2 en activité · 1 fermés
Adresse : KERYAN 56270 PLOEMEUR
Création : 01/02/1999
Activité distincte : Commerce de détail de poissons, crustacés et mollusques en magasin spécialisé (47.23Z)
Adresse : AVENUE ANATOLE FRANCE 56100 LORIENT
Création : 03/04/2006
Activité distincte : Commerce de détail de poissons, crustacés et mollusques en magasin spécialisé (47.23Z)
Adresse : 5 RESIDENCE DE KERIEL 56270 PLOEMEUR
Création : 22/05/1992
Activité distincte : (52.2E)
PIERRICK RUELLO
Enrichissement en cours
68 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · cr
N° 04-86.476
cassation
Lorsque plusieurs véhicules sont impliqués dans un accident de la circulation, chaque conducteur a droit à l'indemnisation des dommages qu'il a subis, sauf s'il a commis une faute ayant contribué à la réalisation de son préjudice. La faute de la victime doit être appréciée en faisant abstraction du comportement de l'autre conducteur. Viole l'article 4 de la loi du 5 juillet 1985 une cour d'appel qui, pour débouter le conducteur victime d'un accident de la circulation de son action en réparation contre le conducteur impliqué, retient que ce dernier n'a commis aucune faute à l'origine de l'accident (arrêt n° 1). Viole le même texte une cour d'appel qui, pour refuser de limiter l'indemnisation du dommage subi par le conducteur victime retient que la faute commise par le conducteur impliqué est la cause exclusive de l'accident (arrêt n° 2).
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N° 96-82.206
rejet
Il résulte tant de l'article 735 ancien du Code de procédure pénale que de l'article 132-35 du Code pénal en vigueur depuis le 1er mars 1994, que, même postérieure à l'expiration du délai d'épreuve, une nouvelle condamnation emporte révocation du sursis, dès lors qu'elle a été prononcée pour un crime ou un délit commis au cours de ce délai. (1).
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N° 89-83.779
cassation
Il résulte de la combinaison des articles 385-1 et 388-3 du Code de procédure pénale que la décision concernant les intérêts civils est opposable à l'assureur qui, étant intervenu au procès, n'a pas soulevé, devant la juridiction pénale, l'une des exceptions prévues à l'article 385-1 dudit Code. Méconnaît ce principe la juridiction correctionnelle qui, saisie d'une exception de litispendance, par l'assureur, surseoit à statuer sur les demandes dirigées contre celui-ci (1).
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N° 03-83.008
rejet
Justifie sa décision au regard de l'article 121-3 du Code pénal la cour d'appel qui, pour déclarer un maire coupable d'homicide involontaire au préjudice d'un enfant décédé des suites d'un accident survenu sur une aire communale de jeux, retient que le prévenu, qui connaissait la dangerosité de cette installation et qui disposait des compétences, des moyens et de l'autorité nécessaires pour prévenir le dommage, a, en omettant de prendre les mesures utiles pour faire enlever l'élément de jeux à l'origine de l'accident, commis une faute caractérisée exposant autrui à un risque d'une particulière gravité que cet élu ne pouvait ignorer (1).
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N° 84-13.469
cassation
Doit être annulé par application des articles 1 et 3 de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 rendus applicables par l'article 47 alinéa 2 de cette loi aux pourvois pendants devant la Cour de Cassation, l'arrêt qui pour débouter un piéton âgé de moins de seize ans de sa demande en réparation du préjudice corporel, énonce que la faute commise par la victime exonérait l'automobiliste de sa responsabilité.
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N° 97-19.282
rejet
L'enfant né handicapé peut demander la réparation du préjudice résultant de son handicap si ce dernier est en relation de causalité directe avec les fautes commises par le médecin dans l'exécution du contrat formé avec sa mère et qui ont empêché celle-ci d'exercer son choix d'interrompre sa grossesse. Justifie toutefois sa décision de rejet d'une telle demande la cour d'appel qui constate que les conditions de l'interruption volontaire de la grossesse pratiquée pour motif thérapeutique, seule possible à la date des fautes retenues, n'étaient pas réunies (arrêts n°s 1, 2 et 3).
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N° 00-11.696
rejet
Dans le cas d'un accident du travail ayant causé le décès du salarié, les demandes d'indemnisation complémentaires pour faute inexcusable formée par des ayants droit par saisine du tribunal des affaires de sécurité sociale dans le délai prévu par l'article L. 431-2 du Code de la sécurité sociale a un effet interruptif de prescription qui profite à d'autres ayants droit ayant formé leur demande postérieurement à ce délai, dès lors qu'il s'est agi du même fait dommageable.
Consulter la décisioncc · soc
N° 00-44.882
cassation
Conformément au principe fondamental de libre exercice d'une activité professionnelle et à l'article L. 120-2 du Code du travail, une clause de non-concurrence est illicite, notamment, lorsqu'elle n'est pas assortie d'une contrepartie financière. Il en résulte que lorsque le contrat de travail contient une clause de non-concurrence sans l'assortir d'une contrepartie, cette absence de contrepartie ne peut être retenue pour rejeter la demande du salarié tendant au paiement d'une somme à ce titre.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 76-80.007
rejet
Statuant sur l'action engagée par une mère tendant à voir rapporter les mesures d'assistance éducative prises à l'égard de ses trois enfants mineurs dont deux ont fait l'objet de placement, les juges d'appel qui relèvent souverainement la carence éducative de la mère et son incapacité à assurer leur éducation, ainsi que les conséquences particulièrement dommageables pour l'avenir q'entraînerait une modification du placement, ainsi que la nécessité de l'intervention d'un éducateur auprès de trois enfants, justifient ainsi légalement l'application qu'ils font des articles 375 et suivants du code civil.
Consulter la décisioncc · civ2
N° 94-10.523
rejet
Est légalement justifié l'arrêt qui condamne les parents d'un enfant, involontairement responsable des dommages subis par une institutrice, dans une cour d'école, à rembourser à l'agent judiciaire du Trésor public les indemnités journalières versées par l'Etat ayant contribué à réparer les incapacités consécutives à l'accident subi par l'institutrice, fût-ce pendant une période de vacances scolaires.
Consulter la décisionSource : Judilibre (Cour de cassation + Cours d'appel) · API PISTE
Entrepreneur individuel, dans le secteur « commerce de détail de poissons, crustacés et mollusques en magasin spécialisé », basée à PLOEMEUR, créée il y a 34 ans, employant 1-2 personnes.
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