Fabrication d’autres meubles et industries connexes de l’ameublement
Chiffre d'affaires
86 k €
Résultat net
-7 k €
Score financier
58
Source publique
Données extraites des comptes annuels déposés au greffe (INPI). La publication peut être partielle si l'entreprise a opté pour la confidentialité des comptes.
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Insee · RNE (INPI) · BODACC · data.gouv.fr · Judilibre (PISTE)
Adresse du siège
49 — Maine-et-Loire
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2 au total · 1 en activité · 1 fermés
Adresse : 3 RUE GUTENBERG 49700 TUFFALUN
Création : 29/01/2016
Activité distincte : Fabrication d’autres meubles et industries connexes de l’ameublement (31.09B)
Adresse : 18 RTE DE BRIGNE 49700 TUFFALUN
Création : 01/02/2015
Activité distincte : Fabrication d’autres meubles et industries connexes de l’ameublement (31.09B)
HEURE CREATION
Enrichissement en cours
Finances de
| Performance | 2016 |
|---|---|
| Chiffre d'affaires (€) | 86 k € |
| Marge brute (€) | 58 k € |
| EBITDA / EBE (€) | -3 k € |
| Résultat d'exploitation (€) | -6 k € |
| Résultat net (€) | -7 k € |
| Croissance | 2016 |
|---|---|
| Taux de croissance du CA (%) | — |
| Taux de marge brute (%) | 67.4 |
| Taux de marge d'EBITDA (%) | -3.8 |
| Taux de marge opérationnelle (%) | -6.7 |
| Autonomie financière | 2016 |
|---|---|
| Capacité d'autofinancement (€) | -7 k € |
| CAF / CA (%) | -7.9 |
| Trésorerie (€) | — |
| Dettes financières (€) | — |
| Capacité de remboursement | — |
| Ratio d'endettement (Gearing) | — |
| Autonomie financière (%) | — |
| Taux de levier (DFN/EBITDA) | — |
| Solvabilité | 2016 |
|---|---|
| Couverture des dettes | — |
| Fonds propres (€) | — |
| Rentabilité | 2016 |
|---|---|
| Marge nette (%) | -7.9 |
| Rentabilité sur fonds propres (%) | — |
| Rentabilité économique (%) | — |
| Valeur ajoutée (€) | — |
| Valeur ajoutée / CA (%) | — |
| Structure d'activité | 2016 |
|---|---|
| Effectif | — |
| Capital social (€) | — |
| Indicateur | 2016 |
|---|---|
| Chiffre d'affaires (€) | 86 k € |
| Marge brute (€) | 58 k € |
| EBE (€) | -3 k € |
| Résultat net (€) | -7 k € |
| Marge EBE (%) | -375.9 |
| Autonomie financière (%) | 45.2 |
| Taux d'endettement (%) | 57.4 |
| Ratio de liquidité (%) | 210.0 |
| CAF / CA (%) | -410.7 |
| Capacité de remboursement | -3.0 |
| BFR (j de CA) | 50.2 |
| Rotation stocks (j) | 33.3 |
Comptes publics · Type : Consolidé
1811 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · soc
N° 12-25.951
cassation
Doit être approuvée la cour d'appel qui a déclaré valide la convention de rupture du contrat de travail, après avoir constaté que le salarié avait conçu un projet de création d'entreprise et retenu, dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation, que l'absence d'information du salarié sur la possibilité de prendre contact avec le service public de l'emploi en vue d'envisager la suite de son parcours professionnel n'avait pas affecté la liberté de son consentement
Consulter la décisioncc · soc
N° 01-15.710
rejet
Ayant relevé que la réduction d'horaire convenue dans le cadre d'un accord collectif conclu entre un syndicat et une entreprise en application de la loi no 96-502 du 11 juin 1996 tendait à favoriser la création d'emplois et que cet accord n'avait plus d'objet dès lors que le plan de cession arrêté par le tribunal de commerce à la suite d'une mise en redressement judiciaire de l'entreprise prévoyait des licenciements et entraînait en conséquence la disparition des aides publiques, la cour d'appel en a exactement déduit que cet accord collectif était devenu caduc et que, dès lors, l'entreprise cessionnaire n'était pas tenue de l'appliquer aux anciens salariés de la première entreprise qu'elle avait repris.
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N° 86-13.322
rejet
Une cour d'appel saisie, postérieurement à la loi du 2 janvier 1970 qui a créé en remplacement de l'ancien " SMIG ", à la fois le " Salaire minimum interprofessionnel de croissance " (SMIC) et le " minimum garanti ", de la question de savoir lequel de ces deux indices devait être appliqué à une convention de rente viagère conclue antérieurement à cette loi et indexée sur le SMIG, décide justement que le SMIC, qui constitue depuis sa création le salaire minimum interprofessionnel, était le seul indice applicable, dès lors qu'elle relève, par une appréciation souveraine, qu'en fixant la rente à un certain nombre d'heures de travail payées au salaire minimum, les parties avaient clairement manifesté leur intention de prendre pour référence de l'indexation la rémunération minimale de l'heure de travail.
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N° 01-01.318
rejet
En l'état d'un accord collectif fixant la durée du travail à trente-cinq heures et prévoyant le versement d'une indemnité de réduction du temps de travail pour maintenir le salaire à son niveau antérieur, les salariés qui ont continué à travailler pendant trente-neuf heures par semaine ont droit à cette indemnité et au paiement des heures accomplies au-delà de trente-cinq heures majorées de la bonification alors applicable.
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N° 11-10.793
cassation
Ne tire pas les conséquences légales de ses constatations et viole les articles L. 1132-1, L. 2141-5 et L. 1134-1 du code du travail la cour d'appel qui décide que le licenciement est fondé par une cause réelle et sérieuse, alors qu'elle avait constaté que la lettre de licenciement reprochait au salarié la création d'un syndicat à laquelle il avait participé ainsi qu'un défaut de loyauté pour avoir tardé à informer la direction de la création de ce syndicat et de sa participation à son bureau exécutif, ce dont il résultait que le salarié apportait des éléments de fait laissant supposer l'existence d'une discrimination syndicale
Consulter la décisioncc · civ1
N° 13-23.566
cassation
Une personne morale ne peut avoir la qualité d'auteur. Méconnaît les dispositions de l'article L. 113-1 du code de la propriété intellectuelle, une cour d'appel qui reconnaît à une société la qualité d'auteur de deux logiciels, fruit du travail de ses associés
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N° 90-60.397
rejet
Les heures de délégation étant, selon le Code du travail, considérées comme temps de travail, c'est à bon droit qu'un tribunal d'instance décide que celles-ci doivent être prises en compte pour l'ancienneté requise pour l'électorat et l'éligibilité aux élections de délégués du personnel et des membres du comité d'entreprise.
Consulter la décisioncc · soc
N° 09-69.927
cassation
Il résulte de l'article L. 611-7 du code de la propriété intellectuelle que l'invention faite par le salarié dans l'exécution d'un contrat de travail comportant une mission inventive appartient à l'employeur. Dès lors, une cour d'appel ne peut, sans rechercher au préalable si le contrat de travail comportait une mission inventive, décider que le licenciement d'un salarié auquel il était reproché d'avoir déposé, sans en informer son employeur, un brevet d'invention en rapport direct avec son activité au sein de la société pour l'exploiter à titre personnel, est dépourvu de cause réelle et sérieuse au motif que l'employeur ne prouve pas que le salarié a travaillé à l'élaboration de son invention dans le cadre de ses activités salariales et avec les moyens et les connaissances de la société employeur
Consulter la décisioncc · soc
N° 24-11.282
rejet
Le juge judiciaire ne peut, sans violer le principe de séparation des pouvoirs, en l'état d'une autorisation administrative de licenciement devenue définitive, apprécier le caractère réel et sérieux du motif de licenciement au regard de la cause économique ou du respect par l'employeur de son obligation de reclassement. Doit dès lors être approuvé l'arrêt qui, après avoir constaté que l'autorité administrative avait, par décisions administratives devenues définitives, autorisé le licenciement pour motif économique des salariés, après avoir examiné la réalité du motif économique, le respect des obligations légales et conventionnelles de reclassement interne et externe, y compris la saisine de la commission nationale paritaire de l'emploi, et après avoir constaté que l'employeur avait respecté son obligation de reclassement et que le licenciement des salariés protégés était sans lien avec leur mandat, en déduit que la cour d'appel ne pouvait se prononcer sur la cause réelle et sérieuse du licenciement et sur les demandes indemnitaires présentées par les salariés, y compris au titre d'une absence du caractère sérieux des recherches de reclassement externe
Consulter la décisioncc · cr
N° 09-80.568
rejet
Aucune disposition légale ou conventionnelle n'interdit aux agents de l'administration fiscale de procéder, de nuit, aux heures d'ouverture au public, à une vérification de comptabilité, dans les locaux ou au siège d'une entreprise exerçant une activité nocturne
Consulter la décisionSource : Judilibre (Cour de cassation + Cours d'appel) · API PISTE
Structure sans salarié, dans le secteur « fabrication d’autres meubles et industries connexes de l’ameublement », basée à TUFFALUN, créée il y a 11 ans, pour un CA de 86 k€.
Analyse générée automatiquement à partir des données publiques (INSEE, INPI, BODACC). Ne constitue ni un avis d'investissement, ni une recommandation commerciale, ni une évaluation de solvabilité.
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