Culture de fruits à pépins et à noyau
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84 — Vaucluse
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Adresse : LA DECANE 84220 ROUSSILLON
Création : 12/02/1991
Activité distincte : Culture de fruits à pépins et à noyau (01.24Z)
HENRI PISANI
Enrichissement en cours
6425 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · civ2
N° 73-12.499
rejet
L'ARTICLE R14 DU CODE DE LA ROUTE PERMET A UN CONDUCTEUR, LORS D'UN DEPASSEMENT, D'EMPRUNTER LA MOITIE GAUCHE DE LA CHAUSSEE S'IL NE GENE PAS LA CIRCULATION EN SENS INVERSE. DES LORS, QUAND SUR UNE CHAUSSEE LARGE DE PLUS DE SIX METRES, UN AUTOMOBILISTE A ENTREPRIS DE DEPASSER UN AUTRE VEHICULE EN STATIONNEMENT SUR SA DROITE AU MOMENT OU VENAIT DE LA DIRECTION OPPOSEE UNE TROISIEME AUTOMOBILE ET QU'IMMEDIATEMENT APRES LE CROISEMENT, QUI S'EST EFFECTUE SANS QUE LES VEHICULES ENTRENT EN CONTACT, CETTE TROISIEME AUTOMOBILE EST VENUE HEURTER A SA DROITE UN POTEAU EN BORDURE DE LA ROUTE, IL NE SAURAIT ETRE REPROCHE A UN ARRET D'AVOIR DEBOUTE LE PROPRIETAIRE DE CETTE VOITURE DE SA DEMANDE EN REPARATION DU PREJUDICE SUBI, DES LORS QU'ILS CONSTATENT D'UNE PART QU'IL N'ETAIT PAS DEMONTRE QUE LE CONDUCTEUR DU PREMIER VEHICULE AIT COMMIS UNE INFRACTION AU CODE DE LA ROUTE OU EFFECTUE UNE MANOEUVRE ANORMALE OU IRREGULIERE DE NATURE A SURPRENDRE LE TROISIEME AUTOMOBILISTE ET A ENTRAINER LE REFLEXE AYANT CONDUIT A L'ACCIDENT ; ET D'AUTRE PART QUE CE DERNIER AVAIT PERDU LE CONTROLE DE SA VOITURE.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 66-11.076
cassation
Consulter la décisioncc · soc
N° 81-15.257
rejet
Justifie sa décision reconnaissant que la chute mortelle dont a été victime un ouvrier à la suite de la rupture d'un élément de l'échafaudage sur lequel il travaillait était due à la faute inexcusable non seulement du directeur commercial mais aussi du président-directeur-général de la société, la Cour d'appel qui, après avoir relevé qu'ils avaient tous les deux été condamnés pour homicide involontaire, et que le dirigeant social avait été sanctionné pour infraction à la législation du travail ce qui impliquait qu'il était responsable de la défaillance du matériel, en déduit que la faute inexcusable résultat de cette carence lui était imputable même si elle était partagée avec celle du directeur commercial en sa qualité de responsable du secteur d'activité dont relevait la victime.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 74-13.268
rejet
En l'état d'une convention par laquelle un groupe de musiciens a cédé à un éditeur le droit exclusif d'éditer la moitié des chansons qu'il composera et s'interdit de céder un droit semblable à un tiers sans l'accord de l'éditeur, c'est sans dénaturer le contrat ni se contredire qu'une Cour d'appel estime qu'en l'absence de stipulations relatives à l'exercice du droit de préférence limité à la moitié des oeuvres, l'éditeur avait la faculté d'en refuser successivement un nombre indéterminé jusqu'à la veille de l'expiration du contrat, puisque c'est à ce moment seulement que le nombre des oeuvres produites pouvait être connu. Et l'arrêt en déduit justement que le contrat est nul comme contrevenant aux dispositions de l'article 34, alinéa 4, de la loi du 11 mars 1957, puisque les auteurs ne pouvaient pas reprendre leur liberté au cas où l'éditeur aurait refusé successivement deux oeuvres.
Consulter la décisioncc · comm
N° 04-18.519
cassation
Ne justifie pas légalement sa décision une cour d'appel qui retient que le paiement d'un acompte sur des droits de succession a pu interrompre la prescription du droit de reprise de l'administration, et a fait courir à compter de cette date le délai de reprise prévu à l'article L. 180 du livre des procédures fiscales, sans constater que le versement de cet acompte était accompagné de l'enregistrement d'un acte ou d'une déclaration ou de l'accomplissement de la formalité fusionnée révélant suffisamment l'exigibilité des droits dus sur des biens sommes ou valeurs mentionnés dans l'écrit comme dépendant de la succession.
Consulter la décisioncc · comm
N° 67-13.712
rejet
Saisis par l'Administration de l'Enregistrement d'une demande en payement des droits, pénalités et amendes correspondant à l'omission, dans une déclaration de succession, d'une somme représentant le capital et les intérêts d'un prêt consenti par le de cujus, les juges du fond déclarent souverainement qu'il résulte des élèments de la cause que la somme litigieuse ne se trouve pas dans le patrimoine successoral.
Consulter la décisioncc · comm
N° 68-14.001
rejet
Consulter la décisioncc · civ3
N° 78-15.052
rejet
L'article 60 de la loi du 15 juillet 1970, qui permet d'accorder des délais de paiement à certains débiteurs rapatriés suppose l'existence d'une dette d'argent. Ce texte ne peut s'appliquer à un litige relatif non à des retards dans des paiements mais à l'inexécution de travaux.
Consulter la décisioncc · cr
N° 00-82.851
rejet
Saisie, sur le fondement de la loi du 20 juillet 1988, d'une requête tendant à la constatation de l'amnistie d'un délit d'ingérence, en raison du quantum de la peine prononcée, une cour d'appel écarte, à bon droit, la demande en retenant que les faits étaient postérieurs au 20 mai 1988, dès lors que la déclaration définitive de culpabilité visait la vente, par un maire, d'un terrain communal à une société qu'il dirige, suivie des actes d'ingérence réitérés en 1989 après la signature de l'acte authentique en février 1988, ces actes consistant en une délibération du conseil municipal autorisant la vente, à la diligence du maire, et en la réquisition de celui-ci au receveur percepteur pour encaisser le prix..
Consulter la décisioncc · comm
N° 67-13.918
cassation
Lorsque le cahier des charges établi en vue de la licitation d'un fonds de commerce indivis entre plusieurs héritiers, comporte une clause par laquelle les colicitants s'interdisent pendant un délai déterminé de faire valoir un fonds de commerce de même nature, le copartageant, qui a continué d'exercer son commerce personnel similaire après attribution à l'un de ses cohéritiers du fonds, et auquel l'attributaire demande garantie en raison de la concurrence ainsi exercée ne peut se prévaloir du dire limitant sa garantie qu'il a fait insérer à la suite du cahier des charges dès lors que l'attributaire n'a pas consenti même tacitement à ces limites et que le tribunal n'a pas été saisi de la difficulté avant la licitation.
Consulter la décisionSource : Judilibre (Cour de cassation + Cours d'appel) · API PISTE
Entrepreneur individuel, dans le secteur « culture de fruits à pépins et à noyau », basée à ROUSSILLON, créée il y a 43 ans.
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