Commerce de gros d'équipements automobiles
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Adresse du siège
61 — Orne
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9 au total · 3 en activité · 6 fermés
Adresse : 181 RUE D'ARGENTAN 61000 ALENCON
Création : 01/06/2018
Activité distincte : Commerce de gros d'équipements automobiles (45.31Z)
Adresse : ZAC DE HOUELBOURG SUD 97122 BAIE-MAHAULT
Création : 02/03/2018
Activité distincte : Commerce de gros d'équipements automobiles (45.31Z)
Adresse : 44 AVENUE DU GRAND PITON 97460 SAINT-PAUL
Création : 02/03/2018
Activité distincte : Commerce de gros d'équipements automobiles (45.31Z)
Adresse : SOUDON 97232 LE LAMENTIN
Création : 02/03/2018
Activité distincte : Commerce de gros d'équipements automobiles (45.31Z)
Adresse : 7 RUE DES FRERES LUMIERE 44119 TREILLIERES
Création : 22/08/2011
Activité distincte : Commerce de détail d'équipements automobiles (45.32Z)
Adresse : 2 RUE GUSTAVE EIFFEL 91070 BONDOUFLE
Création : 01/06/2008
Activité distincte : Commerce de gros d'équipements automobiles (45.31Z)
Adresse : 33 RUE DU BOCAGE 85170 LE POIRE-SUR-VIE
Création : 01/09/2006
Activité distincte : Commerce de gros d'équipements automobiles (45.31Z)
Adresse : 8 RUE DES PYRENEES 91320 WISSOUS
Création : 01/04/2006
Activité distincte : Commerce de gros d'équipements automobiles (45.31Z)
Adresse : 38 RUE ADOUR 32160 PLAISANCE
Création : 16/03/2006
Activité distincte : Commerce de gros d'équipements automobiles (45.31Z)
FAST PR
Enrichissement en cours
568 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · soc
N° 96-41.698
cassation
Il résulte des articles 1235 et 1376 du Code civil qu'il appartient au demandeur en restitution de sommes qu'il prétend avoir indûment payées, de prouver que ce qui a été payé n'était pas dû. Ne donne pas de base légale à sa décision une cour d'appel qui condamne un agent commercial percevant des commissions calculées en pourcentage sur le chiffre d'affaires, au remboursement d'un trop-perçu pendant plusieurs années, sans rechercher si l'employeur n'avait pas volontairement retenu le taux à partir duquel ont été calculées ces commissions.
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N° 11-27.454
cassation
L'expert-comptable, qui accepte, dans l'exercice de ses activités juridiques accessoires, d'établir un acte de cession de droits sociaux pour le compte d'autrui, est tenu, en sa qualité de rédacteur, d'informer et d'éclairer de manière complète les parties sur les effets et la portée de l'opération projetée, notamment d'informer les cédants de la persistance de leur engagement de cautions. Il n'est pas déchargé de cette obligation par les compétences personnelles de l'une des parties à l'acte qu'il dresse
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N° 13-11.313
cassation
Il résulte de la combinaison de l'article 1315 du code civil et de l'article L. 341-4 du code de la consommation qu'il incombe au créancier professionnel qui entend se prévaloir d'un contrat de cautionnement manifestement disproportionné lors de sa conclusion aux biens et revenus de la caution, personne physique, d'établir qu'au moment où il l'appelle, le patrimoine de celle-ci lui permet de faire face à son obligation
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N° 93-18.023
cassation
En l'absence de dispositions légales prévoyant une telle déchéance et sauf intention de fraude, le non-respect des formalités administratives nécessaires avant le transfert des effets de commerce à l'étranger n'est pas de nature à affecter la validité et l'exigibilité des engagements y souscrits ni la régularité des transferts des fonds suivant leur exécution.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 91-21.114
rejet
La cour d'appel qui a énoncé que le pilote avait transgressé les règles élémentaires de sécurité dans la préparation du vol, a pu décider que cette faute impliquait la conscience de la probabilité d'un dommage en résultant et son acceptation téméraire.
Consulter la décisioncc · soc
N° 08-43.244
cassation
Le contrat de travail intermittent, tel que prévu par les articles L. 3123-31 et L. 3123-33 du code du travail, ne constitue pas, en soi, une annualisation du temps de travail. Les heures supplémentaires effectuées par le salarié pendant la ou les périodes travaillées doivent donc être décomptées, sauf exception légale ou conventionnelle, par semaine travaillée conformément à l'article L. 3121-22 du code du travail
Consulter la décisioncc · civ3
N° 91-11.074
cassation
Ne donne pas de base légale à sa décision la cour d'appel qui retient que la condition suspensive contenue à l'acte de vente sous seing privé s'est réalisée au motif que le prêt sollicité avait été obtenu dans le délai fixé, sans relever que l'acquéreur avait reçu, dans ce délai, une offre de prêt conforme à la convention des parties et à la législation applicable.
Consulter la décisioncc · cr
N° 17-85.523
cassation
Si une juridiction de jugement, appelée à statuer sur une demande de mise en liberté formée en application de l'article 148-1, alinéa 2, du code de procédure pénale, ne peut connaître de questions étrangères à la détention, unique objet de sa saisine, une telle restriction ne peut être opposée au prévenu qui conteste la régularité du titre en vertu duquel il est détenu. Il résulte des articles 179 et 388 du code de procédure pénale que le tribunal correctionnel ne peut statuer sur une procédure qu'autant que l'ordonnance de renvoi qui l'en saisit est devenue définitive. Un tribunal correctionnel ayant statué au fond et maintenu le prévenu en détention, alors que l'ordonnance de renvoi n'était pas définitive, encourt la censure l'arrêt d'une cour d'appel qui, saisie d'une demande de mise en liberté formée par ce prévenu, écarte le moyen tiré de l'irrégularité du titre de détention délivré par ce tribunal et statue sur la demande, alors que la chambre de l'instruction était seule compétente pour l'examiner, l'intéressé étant détenu en exécution de l'ordonnance rendue par le juge d'instruction conformément à l'article 179, alinéa 3, du code de procédure pénale
Consulter la décisioncc · civ3
N° 10-17.645
rejet
La charte de l'environnement et le principe de précaution ne remettent pas en cause les règles selon lesquelles c'est à celui qui sollicite l'indemnisation d'un dommage à l'encontre du titulaire de la servitude d'établir que ce préjudice est la conséquence directe et certaine de celle-ci, cette démonstration, sans exiger une preuve scientifique, pouvant résulter de présomptions graves, précises, fiables et concordantes. Fait dès lors une exacte application de ces texte et principe, la cour d'appel qui, relevant que des éléments sérieux, divergents et contraires s'opposaient aux indices existants quant à l'incidence possible des courants électromagnétiques sur l'état des élevages de sorte qu'il subsistait des incertitudes notables sur cette incidence et analysant les circonstances de fait dans lesquelles le dommage s'était produit, a retenu que l'existence d'un lien de causalité n'était pas suffisamment caractérisée et en a exactement déduit que les demandes d'indemnisation ne devaient pas être admises
Consulter la décisioncc · civ1
N° 14-13.292
cassation
L'obligation, pour le médecin, de donner au patient des soins attentifs, consciencieux et conformes aux données acquises de la science comporte le devoir de se renseigner avec précision sur son état de santé, afin d'évaluer les risques encourus et de lui permettre de donner un consentement éclairé. Dès lors, une cour d'appel ne peut rejeter l'action en responsabilité d'une patiente, souffrant d'une hémianopsie partielle en raison d'un angiome cérébral, à l'encontre du chirurgien qui, en pratiquant l'exérèse, avait provoqué une hémianopsie complète, aux seuls motifs que l'indication opératoire était justifiée et qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à celui-ci, compte tenu de la localisation de la malformation dans le lobe occipital du cerveau, siège de la vision, alors qu'elle avait constaté qu'avant l'intervention, ce chirurgien croyait, à tort, que sa patiente était déjà atteinte d'une hémianopsie complète
Consulter la décisionSource : Judilibre (Cour de cassation + Cours d'appel) · API PISTE
PME établie, dans le secteur « commerce de gros d'équipements automobiles », basée à ALENCON, créée il y a 20 ans, employant 10-19 personnes.
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Identité, dirigeants, établissements
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SIRET 489 120 501 00080
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