Activité des médecins généralistes
Aucun dirigeant enregistré
Les dirigeants de cette entreprise sont en cours d'enrichissement depuis les sources officielles.
Consulter sur data.inpi.frSources & mise à jour le 15/04/2026
Insee · RNE (INPI) · BODACC · data.gouv.fr · Judilibre (PISTE)
Adresse du siège
50 — Manche
Gratuit sans compte · Pro : paiement à l'usage, pas d'abonnement
8 au total · 4 en activité · 4 fermés
Adresse : 5 RUE DE L'ORATOIRE 50180 AGNEAUX
Création : 01/02/2013
Activité distincte : Activité des médecins généralistes (86.21Z)
Adresse : 28 RUE DU GENERAL DE GAULLE 14290 ORBEC
Création : 04/02/2009
Activité distincte : Activité des médecins généralistes (86.21Z)
Adresse : RUE DU DOCTEUR MAXIME PELLERIN 14290 ORBEC
Création : 04/02/2009
Activité distincte : Activité des médecins généralistes (86.21Z)
Adresse : RUE DES TROIS CROISSANTS 14290 ORBEC
Création : 04/02/2009
Activité distincte : Activité des médecins généralistes (86.21Z)
Adresse : 85 RUE TORTERON 50000 SAINT-LO
Création : 01/01/2010
Activité distincte : Activité des médecins généralistes (86.21Z)
Adresse : 26 RUE DE LA BUTTE 50420 CONDE-SUR-VIRE
Création : 31/08/2009
Activité distincte : Activité des médecins généralistes (86.21Z)
Adresse : CHEMIN DU MOULIN VATTIER 14100 CORDEBUGLE
Création : 26/08/2008
Activité distincte : Activité des médecins généralistes (86.21Z)
Adresse : LE BOIS FRESNAY 14100 CORDEBUGLE
Création : 13/02/2008
Activité distincte : Activité des médecins généralistes (86.21Z)
DEBORAH PICOT
Enrichissement en cours
162 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · other
N° 13-14.4
rejet
La rétractation de la partie civile, soeur du condamné, étant tardive puisque postérieure de douze ans à la révélation des faits, et ambivalente comme dictée, selon leur mère, par le remords d'avoir provoqué l'éclatement de la famille, n'est pas suffisante pour faire naître un doute sur la culpabilité du condamné, au sens de l'article 622 du code de procédure pénale, dans sa rédaction issue de la loi n° 2014-640 du 20 juin 2014, en l'absence d'autres éléments objectifs, le remboursement des dommages-intérêts n'ayant eu aucun caractère spontané, et dès lors que les juges du fond ont nécessairement apprécié la sincérité des accusations de la victime au regard des soupçons d'agression sexuelle qui pesaient alors sur son père, au préjudice d'une autre de ses filles, et des doutes qu'exprimait déjà la benjamine de la famille sur la véracité des accusations portées par sa soeur
Consulter la décisioncc · other
N° 13-14.4
rejet
La rétractation de la partie civile, soeur du condamné, étant tardive puisque postérieure de douze ans à la révélation des faits, et ambivalente comme dictée, selon leur mère, par le remords d'avoir provoqué l'éclatement de la famille, n'est pas suffisante pour faire naître un doute sur la culpabilité du condamné, au sens de l'article 622 du code de procédure pénale, dans sa rédaction issue de la loi n° 2014-640 du 20 juin 2014, en l'absence d'autres éléments objectifs, le remboursement des dommages-intérêts n'ayant eu aucun caractère spontané, et dès lors que les juges du fond ont nécessairement apprécié la sincérité des accusations de la victime au regard des soupçons d'agression sexuelle qui pesaient alors sur son père, au préjudice d'une autre de ses filles, et des doutes qu'exprimait déjà la benjamine de la famille sur la véracité des accusations portées par sa soeur
Consulter la décisioncc · civ3
N° 96-18.677
cassation
En présence de deux promesses de vente successives, viole l'article 1176 du Code civil la cour d'appel qui, pour rejeter la créance de la société, bénéficiaire de la première promesse et promettante dans la seconde, retient que la seconde promesse était soumise à la condition suspensive de la réalisation de la première promesse et que cette seconde promesse prévoyant qu'en cas de défaillance d'une condition suspensive, la promesse serait considérée comme caduque sans indemnité de part ni d'autre, la créance de la société n'avait aucun fondement contractuel dès lors qu'elle-même n'avait pas acquis les terrains à la date ultime pour lever l'option prévue par la seconde promesse, sans préciser si les parties avaient fixé un terme pour la réalisation de la condition correspondant à celui fixé pour la levée de l'option ou s'il était devenu certain à la date de la levée d'option prévue par la seconde promesse que la réalisation de la condition était impossible.
Consulter la décisioncc · comm
N° 74-11.667
cassation
Si l'intervenant qui justifie d'un droit propre et personnel distinct de celui dont se prévalait le demandeur principal, dispose, après désistement de celui-ci, du droit de faire juger l'instance à son profit, il n'en est pas de même lorsqu'il a encouru la déchéance de son droit en raison de l'expiration du délai qui lui a été prescrit pour l'exercer. Ainsi, encourt la cassation l'arrêt qui, après désistement par un créancier de son instance en contestation d'une production, à laquelle était intervenu le débiteur, admet ce dernier à poursuivre cette instance, bien qu'il n'ait pas lui-même formulé de réclamation dans le délai de 15 jours à dater de l'insertion au BODAC.
Consulter la décisioncc · civ3
N° 92-16.280
rejet
Le caractère d'usage exclusif de bureau, au sens de l'article 23-9 du décret du 30 septembre 1953 n'est pas incompatible avec la réception de clients, dès lors que le local ne sert notamment ni au dépôt ni à la livraison de marchandises. Justifie sa décision d'exclure l'application des règles du plafonnement pour la fixation du prix du bail renouvelé, la cour d'appel qui relève à bon droit, la location étant consentie uniquement pour des bureaux avec interdiction de dépôt de marchandises, que seule cette destination expresse devait être retenue quel que soit l'usage pouvant être fait des lieux.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 87-13.520
rejet
Le fait que les mêmes magistrats aient été appelés à connaître à la fois des aspects civils et pénaux d'un litige n'est pas de nature à priver les parties d'un procès équitable et à mettre en cause l'impartialité de la juridiction qui a statué ; il ne peut au contraire, qu'être favorable à une décision mieux éclairée.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 06-11.674
cassation
Il résulte de l'article 375-7, alinéa 2, du code civil que lorsqu'il a été nécessaire de placer un enfant hors de chez ses parents, ceux-ci conservent un droit de visite dont le juge doit fixer les modalités. Dès lors, méconnaît l'étendue de ses pouvoirs et viole ce texte, une cour d'appel qui accorde à son père, "un droit de visite en milieu protégé en présence d'une tierce personne", sans définir la périodicité de ce droit
Consulter la décisioncc · comm
N° 72-12.116
rejet
UNE COUR D'APPEL PEUT DECLARER VALABLE UN BREVET DE TRICOTAGE EN RETENANT, APRES AVOIR EXAMINE TOUTES LES ANTERIORITES INVOQUEES, ET, SANS RIEN Y AJOUTER, QUE DECRIVANT UN PROCEDE SELON LEQUEL LA GANSE EST FESTONNEE PAR L'ACTION RETRACTIVE D'UN FIL DE GOMME ENTRELACANT ALTERNATIVEMENT D'UN COTE ET DE L'AUTRE TOUTE CETTE GANSE AVEC LES MEMES INTERVALLES REGULIERS IL CONSTITUE DES APPLICATIONS NOUVELLES DE MOYENS CONNUS POUR L'OBTENTION D'UN PRODUIT INDUSTRIEL ET, DE SURCROIT LA COMBINAISON NOUVELLE DE CES MOYENS ENTRE EUX.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 12-18.518
rejet
Justifie légalement sa décision d'annuler le procès-verbal de constat, la cour d'appel qui, ayant relevé que l'huissier de justice s'était engagé activement dans une démarche matérialisée par l'ouverture d'un compte client et par l'acquisition du produit litigieux pour en obtenir livraison, et qu'il n'avait été satisfait à sa demande qu'à la faveur d'un traitement automatisé, en a exactement déduit que l'officier ministériel, qui ne s'était pas borné à des constatations purement matérielles, avait outrepassé les pouvoirs qu'il tenait de l'article 1er de l'ordonnance du 2 novembre 1945
Consulter la décisioncc · civ2
N° 77-12.736
cassation
Le juge ne peut pas fonder sa décision sur des éléments qui ne sont pas dans le débat. Il ne peut donc pas condamner une partie à des dommages-intérêts pour injures en énonçant avoir demandé à un commissaire de police des renseignements sur cette partie, lesquels indiquent que celle-ci semblerait à même de commettre les faits reprochés par le demandeur.
Consulter la décisionSource : Judilibre (Cour de cassation + Cours d'appel) · API PISTE
Entreprise, dans le secteur « activité des médecins généralistes », basée à AGNEAUX, créée il y a 18 ans.
Analyse générée automatiquement à partir des données publiques (INSEE, INPI, BODACC). Ne constitue ni un avis d'investissement, ni une recommandation commerciale, ni une évaluation de solvabilité.
Extrait d'immatriculation OpenBase
Identité, dirigeants, établissements
Gratuit · Imprimable en PDF
Avis de situation INSEE
Document officiel · PDF · Source : INSEE SIRENE
SIRET 502 644 487 00089
Extrait INPI complet
Attestation d'immatriculation au Registre National des Entreprises
PDF officiel INPI · Gratuit · Établissements, dirigeants, observations
Fiche d'identité PDF
Annuaire-Entreprises (officiel) · PDF
Statuts & actes
INPI RNE · Statuts, PV AG, actes modificatifs
Comptes annuels
INPI · Bilans déposés (gratuit)
Extrait Kbis
Infogreffe · Kbis officiel gratuit
Annonces BODACC
DILA · Publications légales
Avis INSEE
INSEE · Avis de situation SIRENE