Fabrication d'articles de sport
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Adresse du siège
28 — Eure-et-Loir
Gratuit sans compte · Pro : paiement à l'usage, pas d'abonnement
4 au total · 2 en activité · 2 fermés
Adresse : LD LA SAINSOTIERE 28330 CHARBONNIERES
Création : 01/01/2010
Activité distincte : Fabrication d'articles de sport (32.30Z)
Adresse : 42 RUE CORU 72600 MAMERS
Création : 14/06/2023
Activité distincte : Production d'électricité (35.11Z)
Adresse : 61 RUE NATIONALE 72110 SAINT-COSME-EN-VAIRAIS
Création : 01/03/2001
Activité distincte : Coiffure (96.02A)
Adresse : LE BOURG 50720 SAINT-GEORGES-DE-ROUELLEY
Création : 16/07/1996
Activité distincte : (93.0D)
CHANTAL LE COZ
Enrichissement en cours
2199 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · comm
N° 79-12.672
cassation
Doit être cassé l'arrêt qui ne condamne l'auteur d'un dommage qu'à réparer une partie du préjudice au motif qu'une condamnation in solidum ne pouvait être prononcée en raison de la mise hors de cause des coauteurs éventuels sans rechercher si la faute retenue n'avait pas concouru à la réalisation de l'entier dommage.
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N° 90-43.576
rejet
La compétence de la juridiction commerciales prévue par l'article 12 du décret du 20 novembre 1959, pour connaître des litiges survenus entre les armateurs et les capitaines n'est pas limitée aux périodes d'embarquement.
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N° 73-40.512
cassation
L'ARTICLE 23 ALINEA 8 DU LIVRE 1ER DU CODE DU TRAVAIL, DESTINE A ASSURER AUX SALARIES LA STABILITE DE LEUR EMPLOI, DOIT RECEVOIR APPLICATION DANS TOUS LES CAS OU LA MEME ENTREPRISE CONTINUE A FONCTIONNER SOUS UNE DIRECTION NOUVELLE. EN CONSEQUENCE, LORSQUE LA SOCIETE, PROPRIETAIRE D'UN ETABLISSEMENT, AYANT CHARGE UN TRAITEUR RESTAURATEUR D'ASSURER LE BON FONCTIONNEMENT DE LA CANTINE DE CET ETABLISSEMENT ET DE FOURNIR LES REPAS A SON PERSONNEL L'A REMPLACE PAR UN AUTRE ET QUE CELUI-CI N'A PAS CONSERVE A SON SERVICE UN SALARIE EMPLOYE PAR LE PREMIER TRAITEUR CE SALARIE NE PEUT ETRE DEBOUTE DE SA DEMANDE EN PAYEMENT DES INDEMNITES DE RUPTURE FORMEE CONTRE LE SECOND TRAITEUR AUX MOTIFS D'UNE PART.QUE LA CANTINE NE CONSTITUAIT PAS UNE ENTITE DISTINCTE DE LA SOCIETE QUI L'AVAIT CREEE ET QUI LA CONTROLAIT TRES ETROITEMENT, NI A DEFAUT D'AUTONOMIE FINANCIERE UNE ENTREPRISE ET, D 'AUTRE PART, QU'AUCUNE MODIFICATION JURIDIQUE N'ETANT INTERVENUE DANS LA SITUATION JURIDIQUE DU PREMIER TRAITEUR, QUI AVAIT CONSERVE SON ACTIVITE, LE SECOND TRAITEUR NE SAURAIT ETRE CONSIDERE COMME SON SUCCESSEUR. EN EFFET LE SECOND TRAITEUR, QUI CONTINUAIT LE SERVICE DE LA CANTINE, ASSURE PRECEDEMMENT PAR LE PREMIER, EXPLOITAIT LA MEME ENTREPRISE ET DEVAIT PRENDRE EN CHARGE TOUS LES CONTRATS DE TRAVAIL EN COURS AU JOUR DE LA MODIFICATION INTERVENUE DANS LA SITUTATION JURIDIQUE QUE CONSTITUAIT SON REMPLACEMENT A SA TETED'AR LE SECOND TRAITEUR.
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N° 09-66.773
cassation
Il résulte des articles L. 132-1 et L. 134-1 du code de commerce que, si le commissionnaire et l'agent commercial agissent l'un comme l'autre pour le compte d'un cocontractant, en revanche, le premier agit en son propre nom alors que le second n'agit qu'en représentation de son mandant. Dès lors, encourt la cassation pour défaut de base légale, un arrêt d'une cour d'appel qui condamne une société à payer à une autre une indemnité de cessation de contrat, en raison de la qualité d'agent commercial de la seconde, sans rechercher laquelle des deux sociétés avait la qualité juridique de vendeur
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N° 93-82.511
annulation
L'annulation d'une décision remet la cause et les parties au même état où elles étaient avant cette décision. Elle entraîne par voie de conséquence l'annulation de tout ce qui a été la suite nécessaire ou l'exécution des dispositions censurées. Doit être annulé l'arrêt qui, sur opposition d'une partie civile, a statué sur les intérêts civils alors que l'arrêt initial, rendu par défaut à l'égard de cette partie civile et qui a statué au fond sur l'action publique, a été cassé en toutes ses dispositions sur pourvoi de la prévenue. (1).
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N° 04-85.016
cassation
Commet le délit d'exercice illégal de l'activité d'agent sportif au regard de l'article 15-2 de la loi du 16 juillet 1984, dans sa rédaction issue tant de la loi du 13 juillet 1992 que de la loi du 6 juillet 2000, une ressortissante française établie au Royaume-Uni, qui n'est ni déclarée auprès de l'administration française, ni titulaire d'une licence délivrée par la fédération sportive compétente, qui intervient, à la demande d'un joueur, dans les négociations en vue de son recrutement par un club de football français, dès lors, d'une part, que cette activité, même occasionnelle, était réalisée à titre lucratif, peu important que la commission convenue n'ait pas été effectivement versée, et que, d'autre part, l'agent sportif du club, titulaire d'une licence, que la prévenue prétendait avoir mandaté, ne pouvait cumuler les fonctions d'agent du sportif et du club qui le recrutait. Commet le délit de complicité d'exercice illégal de l'activité d'agent sportif l'agent titulaire d'une licence, mandataire d'un club, qui convient avec l'agent d'un sportif, qu'il sait n'être pas agréé, de représenter les deux parties à la négociation, en contrepartie du partage de la commission versée par le club.
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N° 17-12.595
rejet
Si le fait d'avoir commis une imprudence ou une négligence ne prive pas de son recours fondé sur l'enrichissement sans cause celui qui, en s'appauvrissant, a enrichi autrui, l'action de in rem verso ne peut aboutir lorsque l'appauvrissement est dû à la faute lourde ou intentionnelle de l'appauvri. Ayant relevé, d'une part, que, pour procéder à l'estimation de deux oeuvres comprises dans l'actif d'une succession, dont une expertise judiciairement ordonnée avait ultérieurement révélé le caractère de faux, un commissaire-priseur judiciaire s'était borné à effectuer un examen visuel superficiel et rapide, sur la foi d'un certificat établi quinze ans auparavant, dans des conditions qu'il ignorait complètement, d'autre part, que les enjeux financiers et fiscaux de la succession en cause requéraient de ce professionnel de l'art une attention particulière, justifiant qu'il procède à des investigations complémentaires, et ayant ainsi fait ressortir que celui-ci avait commis une faute lourde, une cour d'appel en a exactement déduit que le manquement du commissaire-priseur judiciaire à ses obligations professionnelles le privait de son recours fondé sur l'enrichissement sans cause
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N° 18-10.244
cassation
Les bénéficiaires d'une indemnité de retranchement ne se trouvant pas en indivision avec le conjoint survivant, il ne peut être ordonné de partage judiciaire de la succession
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N° 12-20.301
rejet
Dans le cas où une demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé est motivée par son inaptitude physique, il appartient à l'administration du travail de vérifier que l'inaptitude physique du salarié est réelle et justifie son licenciement. Il ne lui appartient pas en revanche, dans l'exercice de ce contrôle, de rechercher la cause de cette inaptitude, y compris dans le cas où la faute invoquée résulte d'un harcèlement moral dont l'effet, selon les dispositions combinées des articles L. 1152-1 à L. 1152-3 du code du travail, serait la nullité de la rupture du contrat de travail. Ce faisant, l'autorisation de licenciement donnée par l'inspecteur du travail ne fait pas obstacle à ce que le salarié, fasse valoir devant les juridictions judiciaires tous les droits résultant de l'origine de l'inaptitude lorsqu'il l'attribue à un manquement de l'employeur à ses obligations
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N° 94-85.106
rejet
Les dérogations autorisées par le dernier alinéa de l'article 35-2 du règlement CEE n° 822-87, pour certains producteurs et certaines régions de production à l'obligation de livrer, à un distillateur agréé, la totalité des sous-produits de la vinification, peuvent résulter d'une règle coutumière interne, fondée sur des usages locaux et non contraire à la loi. Tel est le cas de l'usage, dans la région délimitée de Cognac, de distiller une partie des lies avec le vin. Lorsque l'administration fiscale refuse de consentir l'abattement forfaitaire, habituellement admis par elle pour tenir compte de ces usages locaux, sans établir de façon précise le contenu de la règle coutumière, il appartient au juge d'appliquer à celle-ci sa propre interprétation.
Consulter la décisionSource : Judilibre (Cour de cassation + Cours d'appel) · API PISTE
Entrepreneur individuel, dans le secteur « fabrication d'articles de sport », basée à CHARBONNIERES, créée il y a 30 ans.
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