Fabrication industrielle de pain et de pâtisserie fraîche
Adresse du siège
Aucun dirigeant enregistré
Les dirigeants de cette entreprise sont en cours d'enrichissement depuis les sources officielles.
Consulter sur data.inpi.frAnalyses exclusives générées par intelligence artificielle
Sources & mise à jour le 14/04/2026
Insee · RNE (INPI) · BODACC · data.gouv.fr
38 — Isère
Contact
Adresse : LA BOUTIERE 38190 LAVAL-EN-BELLEDONNE
Création : 27/07/2020
Activité distincte : Fabrication industrielle de pain et de pâtisserie fraîche (10.71A)
Adresse : 60 AVENUE GENERAL DE GAULLE 69300 CALUIRE-ET-CUIRE
Création : 28/01/2015
Activité distincte : Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion (70.22Z)
CECILE TRUC-VALLET
Enrichissement en cours
Entrepreneur individuel, dans le secteur « fabrication industrielle de pain et de pâtisserie fraîche », basée à LAVAL-EN-BELLEDONNE, créée il y a 11 ans.
Analyse générée automatiquement à partir des données publiques (INSEE, INPI, BODACC). Ne constitue ni un avis d'investissement, ni une recommandation commerciale, ni une évaluation de solvabilité.
Extrait INPI complet
Attestation d'immatriculation au Registre National des Entreprises
PDF officiel INPI · Gratuit · Établissements, dirigeants, observations
Fiche d'identité PDF
Annuaire-Entreprises (officiel) · PDF
Statuts & actes
INPI RNE · Statuts, PV AG, actes modificatifs
Comptes annuels
INPI · Bilans déposés (gratuit)
Extrait Kbis
Infogreffe · Kbis officiel gratuit
Annonces BODACC
DILA · Publications légales
Avis INSEE
INSEE · Avis de situation SIRENE
Constitue une modification essentielle du contrat de travail, s'analysant, par suite du refus du salarié, en un licenciement, le fait, par l'employeur, d'affecter à l'occasion d'une réorganisation de l'entreprise, un directeur adjoint placé sous les ordres directs du président directeur général, à un autre poste comportant réduction de ses attributions, en le plaçant sous la subordination du directeur général adjoint et sur le même plan que ses subordonnés de la veille.
Dès lors que l'article L. 133-6, alinéa 3, du Code de commerce dispose que le délai de prescription annale est compté du jour où la marchandise a été remise ou offerte par le transporteur au destinataire, viole ce texte, une cour d'appel qui fait partir le délai de prescription de la date de la fin des relations contractuelles entre un transporteur et un destinataire.
La Cour d'appel qui constate que la créance invoquée par un assuré contre sa compagnie d'assurance n'était ni certaine, ni liquide, ni exigible, en déduit justement que cette prétendue créance ne pouvait, comme celui-ci le prétendait, se compenser avec celle de la compagnie à l'égard de cet assuré, relative à une prime d'assurance incendie.
La faute intentionnelle, qui exclut la garantie de l'assureur, est uniquement celle qui implique la volonté de causer le dommage. Est légalement justifié, l'arrêt qui, pour retenir la garantie d'un assureur à raison des agissements d'un notaire chargé de garantir des prêts par des hypothèques de premier rang, qui a pris des sûretés d'un rang inférieur et n'a pas prévenu son client des risques de l'opération, décide que la preuve n'est pas rapportée du caractère intentionnel, au sens de la clause
La faute intentionnelle, qui exclut la garantie de l'assureur, est uniquement celle qui implique la volonté de causer le dommage. Dès lors les juges du fond, qui ont relevé d'une part que si un notaire, chargé par un client de placer diverses sommes d'argent avec garantie hypothécaire, avait commis une faute lourde en consentant un prêt, sans dresser aucun acte, rien ne permettait d'établir que celui-ci ait eu la certitude qu'il sacrifiait les intérêts de son client au profit du débiteur, d'autr