Activités juridiques
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Adresse du siège
40 — Landes
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4 au total · 2 en activité · 2 fermés
Adresse : 1 RUE DES FAURES 40100 DAX
Création : 01/01/2010
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 26 RUE FREDERIC BASTIAT 40000 MONT-DE-MARSAN
Création : 01/01/2009
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 38 BD JEAN DE LATTRE DE TASSIGNY 40000 MONT-DE-MARSAN
Création : 01/11/2006
Activité distincte : Activités juridiques (69.10Z)
Adresse : 91 AVENUE DU COLONEL KW ROZANOFF 40000 MONT-DE-MARSAN
Création : 11/02/2005
Activité distincte : (74.1A)
BARBARA CANLORBE
Enrichissement en cours
207 décisions publiques référencées · 30 affichées
cc · comm
N° 90-11.273
rejet
Justifie légalement sa décision de refuser de prononcer la déchéance des droits d'une société sur une marque déposée la cour d'appel qui, ayant souverainement estimé qu'il existait pour la clientèle un risque de confusion entre les produits de cette société et ceux commercialisés par le demandeur à la déchéance, a fait ainsi apparaître que ces produits étaient susceptibles d'être rattachés, en raison de leur similarité, à la même origine.
Consulter la décisioncc · civ2
N° 70-11.847
rejet
LA COUR D'APPEL, QUI PRONONCE LA NULLITE DES ACTES CONSTITUTIFS DE SOCIETES CIVILES IMMOBILIERES EN RETENANT, D'UNE PART, L'ABSENCE DE CAUSE RESULTANT DE LA RESOLUTION, JUDICIAIREMENT PRONONCEE, DE LA CONVENTION CONCLUE EN VUE DE CREER LESDITES SOCIETES ENTRE LE PROPRIETAIRE D'UN DOMAINE ET UN PROMOTEUR ET, D 'AUTRE PART, L'ABSENCE CHEZ CE DERNIER D'INTENTION DE S'ASSOCIER EN DEDUIT A BON DROIT, QUE CES SOCIETES CIVILES IMMOBILIERES N'AVAIENT PAS EU D'EXISTENCE, DE MEME QUE LES PARTS SOCIALES PREVUES, ET QU' ETAIENT, EN CONSEQUENCE, SANS OBJET LES SAISIES ARRETS PRATIQUEES ENTRE LEURS MAINS.
Consulter la décisioncc · comm
N° 88-16.120
cassation
Les intérêts afférents à une dette déjà déterminée que le juge constate, sont dus de plein droit, dès la demande en justice valant sommation de payer.
Consulter la décisioncc · civ2
N° 84-14.382
cassation
Les prescriptions de l'article 75 du nouveau Code de procédure civile ne concernent que le demandeur à l'exception d'incompétence ; l'article 82 du même Code exige seulement que le contredit soit motivé. Par suite, viole ces textes l'arrêt qui pour déclarer une société irrecevable dans son contredit à un jugement d'incompétence, énonce que ce contredit implique la nécessité de désigner explicitement à la Cour quelle est la juridiction qu'elle estime compétente et d'y exposer les moyens de nature à justifier cette prétention, alors que la société, demanderesse originaire et défenderesse à l'exception n'avait pas à désigner la juridiction qu'elle estimait compétente et qu'il résultait des propres constatations de l'arrêt que le contredit était motivé.
Consulter la décisioncc · cr
N° 89-80.847
cassation
Il résulte des alinéas 7 et 8 de l'article L. 425-1 du Code du travail que le délai de protection de 6 mois accordé au salarié, non mandaté par une organisation syndicale, qui a, le premier, demandé l'organisation d'élections de délégués du personnel, ne court qu'à compter de l'envoi à l'employeur de la lettre recommandée par laquelle une organisation syndicale a, la première, demandé ou accepté qu'il soit procédé à ces élections, et non à compter de la demande faite par le salarié. Encourt, dès lors, la censure l'arrêt qui considère que la protection prévue par ledit article était acquise à un salarié ayant demandé l'organisation d'élections, bien qu'il résulte de ses constatations que la lettre d'une organisation syndicale ayant, la première, demandé qu'il soit procédé à ces élections n'avait été envoyée qu'après la notification au salarié de son licenciement (1).
Consulter la décisioncc · civ1
N° 00-05.018
cassation
L'alinéa 3 de l'article 377 du Code civil, suivant lequel la délégation de l'autorité parentale peut être décidée, à la seule requête du délégataire, lorsque les parents se sont désintéressés de l'enfant depuis plus d'un an, est également applicable lorsque l'enfant a été placé par autorité de justice.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 69-11.263
cassation
La demande tendant d'une part à l'exéquatur d'une décision étrangère condamnant une partie à payer une pension alimentaire à un mineur et d'autre part à la majoration de cette pension pour une certaine période, n'échappe pas à la règle de la publicité des débats.
Consulter la décisioncc · civ1
N° 08-12.896
rejet
Un testament olographe n'est pas valable s'il n'est signé de la main du testateur ; la signature, qui est la marque de l'approbation personnelle par le testateur du contenu de l'acte et de la volonté de s'en approprier les termes, doit nécessairement être apposée à sa suite. Ayant relevé que, sur un manuscrit en deux parties ne formant pas un tout indivisible, la date et la signature apposées par son auteur étaient intercalées entre la partie s'analysant en une lettre d'adieu à la famille et la partie constituant une disposition testamentaire, une cour d'appel en a justement déduit que seule la première avait été approuvée personnellement et définitivement par son auteur et que la seconde ne pouvait être considérée comme un testament valable
Consulter la décisioncc · civ1
N° 14-13.519
rejet
Un extrait d'un entretien filmé ayant été inséré dans un documentaire, c'est à bon droit qu'une cour d'appel, après avoir retenu que l'intéressé n'avait pas été filmé à son insu, qu'il avait accepté de répondre aux questions destinées à connaître sa position sur un ouvrage publié dans la revue qu'il dirigeait et que cet entretien s'inscrivait dans un débat d'idées d'intérêt général sur le retentissement actuel de cet ouvrage, en a déduit que son implication dans ce débat justifiait d'illustrer son témoignage par la diffusion de son image, sans qu'il y ait lieu de recueillir son autorisation et peu important, dès lors, que les stipulations de la "lettre d'autorisation d'utilisation d'image" qu'il avait préalablement signée aient été méconnues
Consulter la décisioncc · comm
N° 88-15.114
rejet
Ayant relevé la nullité d'une lettre de change au regard du droit cambiaire, une cour d'appel peut décider sans faire application du droit cambiaire, et après avoir souverainement apprécié la portée des éléments de preuve qui lui étaient soumis que la signature portée par l'avaliste sur le titre litigieux, vaut engagement de caution en faveur du tiré.
Consulter la décisionSource : Judilibre (Cour de cassation + Cours d'appel) · API PISTE
Entrepreneur individuel, dans le secteur « activités juridiques », basée à DAX, créée il y a 21 ans.
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